lundi 31 décembre 2012

Damien Blottière

Damien Blottiere est un photographe français, d'une trentaine d'années, qui a fait des études de stylisme et de modélisme à l'Ecole Centrale des arts Appliqués Duperré de Paris.
Il débute comme styliste pour des magazines comme Mixte, Purple et Dazed & Confused.
Mais c'est la photographie qui le passionne et devient son activité principale.
Damien Blottiere aime jouer avec les images et invente des univers pour ses modèles ou les produits qu'il doit mettre en valeur dans des clichés de mode ou publicitaires.
Il conçoit et réalise des décors "faits mains" au travers de collages surréalistes qui sont autant de fenêtres ouvertes sur des mondes oniriques, images de l'enfance et du merveilleux.
Damien Blottiere a aujourd'hui une réputation mondiale et collabore à de nombreux titres de la presse internationale.

La mode :



Le fantastique :



L'homo-érotisme :





Des images animées :


et même des vidéos comme celle-ci :

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vendredi 28 décembre 2012

Il me dit...


En 1993, Jean-Jacques Goldman signe sous le nom de Sam Brewski pour Patricia Kaas, alors au faîte de sa popularité, une de ces chansons parfaites dont il a le secret, "Il me dit que je suis belle".

Pour couronner le tout, le clip est un vrai petit bijou, superbement filmé, sensuel comme il sied au sujet, mais admirons et laissons nous emporter dans les îles...

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mercredi 26 décembre 2012

Cyril Georget


Cyril Georget est un peintre français, né en 1969 à Lyon.
Elevé à Toulouse par des parents artistes, ce n'est qu'en 1998 qu'il s'oriente vers la peinture et l'année suivante qu'il y intéresse quelques spécialistes.
Installé aujourd'hui à Budapest, ville dont il aime particulièrement le lumière, Cyril Georget expose de plus en plus à travers le monde et notamment aux USA où sa cote ne cesse de grimper.
On comprendra pourquoi je vous invite à vous arrêter devant ses toiles quand je vous aurais dit que son sujet de prédilection est la représentation de la nudité masculine, en solo, duo ou en groupe, dans des postures classiques, inspirées de grands maîtres, aussi bien que dans des moments oniriques voire franchement érotiques.
Je me contenterai de vous proposer la série "Hommes Libres", avec nu intégral et frontal mais sans érection :
















lundi 24 décembre 2012

Merry Christmas



Joyeux Noël à tous !

Puisse votre soirée être à l'image de ce clip...

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vendredi 21 décembre 2012

Manset


Gérard Manset est un musicien, auteur compositeur, arrangeur, producteur, peintre, photographe et écrivain français, né le 21 août 1945 à Saint-Cloud.

En 1964, lauréat du concours général, il entre à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts  Décoratifs de Paris.
Autodidacte en musique, il de forme au piano, à la batterie et à la guitare.

Aujourd'hui pluri-instrumentiste, il orchestre et réalise lui même les arrangements de ses albums.

Grand amateur de voyages, il publie plusieurs livres, certains illustrés de ses photographies, sorte de carnets de route de ses périples en Asie ou en Afrique et en Amérique du Sud.

Si certains lui reprochent son inspiration mélancolique voire franchement sombre, "plombante" pour le moral, plus nombreux sont ses admirateurs inconditionnels qui le qualifient volontiers de génie.

Solitaire et original jusqu'au bout, il considère qu'il est impudique de se produire en public et refuse jusqu'à récemment - lors de ses collaborations avec d'autres artistes comme Calogéro- de laisser publier un photo le représentant.


"Il voyage en solitaire"

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"Jesus"

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"La Neige est Blanche"

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"Revivre"

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mardi 18 décembre 2012

Dans les vestiaires


Dans les vestiaires des clubs de sport ou des salles de gym, les hommes sont soumis à une évidente promiscuité.

Il est nécessaire de savoir se comporter dans cette ambiance virile un peu particulière, surtout si les corps dénudés de vos semblables vous émoustillent...

Voici un petit clip qui pose certaines limites et propose des règles de bonne conduite de base.
C'est en anglais mais cela reste compréhensible :


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dimanche 16 décembre 2012

Pluie et Vent sur Télumée Miracle


Simone Schwartz-Bart, est née le 1er août 1938 à Saintes, (Charente Maritime) de parents guadeloupéens, mais c'est à Pointe-à-Pitre où elle rentre à l'âge de 3 ans qu'elle suit ses études.
A 18 ans, étudiante à Paris, elle fait la rencontre de sa vie : André Schwartz-Bart - Prix Goncourt 1959 pour "Le Dernier des Justes".
C'est lui qui, présentant son talent, l'incitera à écrire.
Ils publient à quatre mains "Un plat de Porc aux Bananes Vertes" en 1967.

Mais c'est en 1972 que Simone publie ce qui est aujourd'hui considéré comme une des oeuvres majeures de la culture antillaise (anglo et francophone confondues), "Pluie et Vent sur Télumée Miracle".
Si je précise "aujourd'hui" c'est qu'à sa sortie, le roman, finaliste de TOUS les grands prix littéraires, n'en obtint aucun...

Le quatrième de couverture nous dit ceci :

Télumée, paysanne de la Guadeloupe, a vécu sans doute du début du siècle à ces dernières années. Les formes de la vie familiale ayant été détruites par l'esclavage, l'enfant Télumée a été élevée par sa grand-mère, « haute négresse » justement nommée la Reine Sans Nom. Toute sa`vie, Télumée essaiera de continuer cette lignée de femmes « talentueuses, de vraies négresses à deux coeurs, et qui ont décidé que la vie ne les ferait pas passer par quatre chemins ». Négresse, certes, mais femme universelle en qui toutes peuvent se reconnaître, Télumée a souffert dans sa condition de femme, de Noire et d'exploitée. Pourtant sa volonté de bonheur, de "récolter par pleins paniers cette douceur qui tombe du ciel », est la plus forte, soit en compagnie d'Elie, soit aux côtés d'Amboise, le révolté. Quand Télumée mourra: « Je mourrai là comme je suis, debout, dans mon petit jardin, quelle joie... »
Voici l'univers des Antilles, avec ses couleurs, ses odeurs, sa vérité secrète, livré pour la première fois par une romancière qui s'approprie la langue française pour la soumettre à la musique noire.

Mais pour mieux se convaincre de la beauté de la langue de Simone Schwartz-Bart, en voici le début :

"Ainsi rêvant, le soir descend sans que je m'en aperçoive, et, assise sur mon petit banc d'ancienne, je lève soudain la tête, troublée par la phosphorescence de certaines étoiles. Des nuages vont et viennent, une clarté s'élève et puis disparaît, et je me sens impuissante, déplacée, sans aucune raison d'être parmi ces arbres, ce vent, ces nuages. Quelque part, depuis le fond de la nuit, s'élèvent les notes discordantes, toujours les mêmes, d'une flûte, et qui bientôt s'éloignent, s'apaisent. Alors je songe non pas à la mort, mais aux vivants en allés, et j'entends le timbre de leurs voix, et il me semble discerner les nuances diverses de leurs vies, les teintes qu'elles ont eues, jaunes, bleues, roses ou noires, couleurs passées, mêlées, lointaines, et je cherche moi aussi le fil de ma vie. J'entends les paroles, les éclats de rire de man Cia là-bas au milieu de ses bois, et je pense à ce qu'il en est de l'injustice sur la terre, et de nous autres en train de souffrir, de mourir silencieusement de l'esclavage après qu'il soit fini, oublié. J'essaye, j'essaye toutes les nuits, et je n'arrive pas à comprendre comment tout cela a pu commencer, comment cela a pu continuer, comment cela peut durer encore, dans notre âme tourmentée, indécise, en lambeaux et qui sera notre dernière prison. Parfois mon coeur se fêle et je me demande si nous sommes des hommes, parce que, si nous étions des hommes, on ne nous aurait pas traités ainsi, peut-être. Alors je me lève, j'allume ma lanterne de clair de lune et je regarde à travers les ténèbres du passé, le marché, le marché où ils se tiennent, et je soulève la lanterne pour chercher le visage de mon ancêtre, et tous les visages sont les mêmes et ils sont tous miens, et je continue à chercher et je tourne autour d'eux jusqu'à ce qu'ils soient tous achetés, saignants, écartelés, seuls. Je promène ma lanterne dans chaque coin d'ombre, je fais le tour de ce singulier marché, et je vois que nous avons reçu comme don du ciel d'avoir eu la tête plongée, maintenue dans l'eau trouble du mépris, de la cruauté, de la mesquinerie et de la délation.
Mais je vois aussi, je vois que nous ne nous y sommes pas noyés...nous avons lutté pour naître, et nous avons lutté pour renaître...et nous avons appelé "Résolu" le plus bel arbre de nos forêts, le plus solide, le plus recherché et celui qu'on abat le plus...
Ainsi vont mes pensées, mes rêveries d'ancienne, tandis que la nuit s'écoule doucement sur mes chimères, et puis reflue avec le premier chant d'un coq. Alors je me remue sur mon petit banc, je secoue les perles de rosée, je vais au petit tonneau qui donne sous la gouttière et les mains réunies en creux, je remue un peu d'eau dans ma bouche, pour laver toutes les songeries de la nuit...
La nuit est vraiment, vraiment surprenante... Vous avez tiré votre barque sur la grève, l'avez enlisée en plein sable et si tombe un rayon de soleil, vous ressentez de la chaleur, et si l'on pique ce vieux bout de bois sec, du sang perle, encore..."

...
Le pays dépend bien souvent du cœur de l'homme: il est minuscule si le cœur est petit, et immense si le cœur est grand. Je n'ai jamais souffert de l'exiguïté de mon pays, sans pour autant prétendre que j'aie un grand cœur. Si on m'en donnait le pouvoir, c'est ici même, en Guadeloupe, que je choisirais de renaître, souffrir et mourir. Pourtant, il n'y a guère, mes ancêtres furent esclaves en cette île à volcans, à cyclones et moustiques, à mauvaise mentalité. Mais je ne suis pas venue sur terre pour soupeser toute la tristesse du monde. A cela, je préfère rêver, encore et encore, debout au milieu de mon jardin, comme le font toutes les vieilles de mon âge, jusqu'à ce que la mort me prenne dans mon rêve, avec toute ma joie...
Dans mon enfance, ma mère Victoire me parlait souvent de mon aïeule, la négresse Toussine. Elle en parlait avec ferveur et vénération, car, disait-elle, tout éclairée par son évocation, Toussine était une femme qui vous aidait à ne pas baisser la tête devant la vie, et rares sont les personnes à posséder ce don. Ma mère la vénérait tant que j'en étais venue à considérer Toussine, ma grand-mère, comme un être mythique, habitant ailleurs que sur terre, si bien que toute vivante elle était entrée, pour moi, dans la légende.
J'avais pris l'habitude d'appeler ma grand-mère du nom que les hommes lui avaient donné, Reine Sans Nom; mais de son vrai nom de jeune fille, elle s'appelait autrefois Toussine Lougandor.
Elle avait eu pour mère la dénommée Minerve, femme chanceuse que l'abolition de l'esclavage avait libérée d'un maître réputé pour ses caprices cruels.


et la fin :

Comme je me suis débattue, d'autres se débattront, et, pour bien longtemps encore, les gens connaîtront même lune et même soleil, et ils regarderont les mêmes étoiles, ils y verront comme nous les yeux des défunts. J'ai déjà lavé et rincé les hardes que je désire sentir sous mon cadavre. Soleil levé, soleil couché, les journées glissent et le sable que soulève la brise enlisera ma barque, mais je mourrai là, comme je suis, debout, dans mon petit jardin, quelle joie !...  

vendredi 14 décembre 2012

Nothing else matters


En musique, on s'imagine parfois que le plus important c'est la mélodie.
Nous sommes en effet persuadé que c'est l'air principal du morceau qui le rend familier à notre oreille.
Toutefois, il nous faut reconnaitre de temps à autre que l'orchestration, aussi dénommé "arrangements", a sa part dans notre attachement à telle ou telle chanson.

Une petite illusatration va vous en convaincre, j'en suis certain.

Voici la vidéo originale de "Nothing else matters" du groupe américain de heavy metal Metallica, paru en 1991 :

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Du hard-rock pur et dur.

Je vous ai déjà parlé du groupe finlandais Apocalyptica qui joue du rock avec une formation à corde composée de violoncelles.
Ces jeunes gens ont produit leur version de ce même morceau en 1998 :

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Ca change non ?

Le plus spectaculaire est sans doute à venir.

Le pianiste "new age"américain Scott D.Davis a transcrit en 2007"Nothing esle matters" pour piano solo, dans un album entièrement consacré au groupe Metallica, "Pianotarium".
Et là, c'est carrément un autre monde...

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Alors, l'orchestration ou la mélodie ?

mardi 11 décembre 2012

Sergueï : L'Homme nu


Sergueï est un dessinateur argentin, né à Buenos Aires dans les années 70.
Il est le fils d'un couple d'immigrés baltes, musiciens et peintres, ce qui explique ses dons artistiques multiples.

C'est à vingt ans qu'il gagne Paris où il commence à exercer ses talents d'illustrateurs.
Il publie ses dessins dans Marie France, L'Echo des Savanes et même Pilote.
Puis, collaborateur régulier du journal Le Monde, L'Express et le New York Times, il publie ses oeuvres et réalise un dessin animé pour FR3.

Doué pour tous les arts, Sergueï compose également la musique de scène de l'adaptation théâtrale de son opéra-graphique, "L' Homme Nu", qu'il interprète lui même.


Il enregistre également en 1997 un album, paroles et musiques, Falistanie.


Voici "L' Homme Nu" :















dimanche 9 décembre 2012

Kingis


Décidément les publicitaires ont parfois des idées fixes.

Après les jus de fruit, les sodas, les crackers, les téléphones, les banques, les hôtels, les voitures, ou les parfums, voici les crèmes glacées qui rendent gay !

Ou presque !

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jeudi 6 décembre 2012

Eivør Pálsdóttir

Connaissez vous l'archipel des Féroé, isolé entre Scandinavie, Ecosse et Islande ?

Ce petit territoire est surtout connu pour des rencontres de football qui se terminent généralement par des scores fleuves, sauf contre la France !

Mais ce que vous ne saviez pas, c'est qu'un féringienne est une star internationale de la chanson.

Eivør Pálsdóttir est née le 21 juillet 1983 à Syðrugøta.
Elle fait ses début en tant que soliste d'un choeur masculin à l'âge de 12 ans et en 1995 rejoint le groupe de rock Clickhaze.
En 2000, elle sort son premier album solo.
Son répertoire est des plus éclectique et s'étend du pop, au chant sacré en passant par le folk ou le jazz.
La majorité de ses chansons sont écrites et composées par elle-même.
Eivør s'accompagne à la guitare, à l'autoharpe, au bodhran ou au sansula, instruments traditionnels des Féroé.


Voici un exemple de son talent, une balade en féroïen de sa composition, "Gràt ei" :

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Mais sa notoriété s'étend aujourd'hui à toute la Scandinavie et l'Amérique du Nord (USA et Canada).
En particulier, l'Islande.
En 2010, elle s'est produit avec l' Icelandic Symphonic Orchestra et voici un extrait, "Við Gengum Tvö", en islandais :

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mardi 4 décembre 2012

Jet Adore

Le burlesque dans les pays anglo-saxons est un genre de spectacle bien particulier.

Il s'agit d'un show de striptease avec des jeunes femmes aux formes généreuses qui privilégie l'"entertainment" à l'excitation sexuelle.

Le numéro se termine généralement en nu quasi intégral avec une pastille sur le sexe et des pendentifs en fanfreluche que le bout des seins.
Ce genre de divertissement a été popularisé dernièrement par les film "Burlesque"  (USA - 2010) et "Tournée" (F -2010).

Ce qu'on sait moins, c'est que des shows de burlesque masculin existent aussi.

On appréciera à sa juste valeur ce numéro de Jet Adore (jeux de mots...!) :

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samedi 1 décembre 2012

Peter Callesen


Peter Callesen est un artiste et théoricien de l'art danois, né en 1967 à Copenhague.
C'est à partir de 1997 qu'il se fait connaitre par ses découpages de feuilles de papier blanc auquelles son travail précis et méticuleux donne profondeur et relief.

Qu'on en juge sur pièce :















Et une photo d'un happening dont il a le secret....